mardi, février 27, 2007

Le retour des talibans

mardi 27 février 2007, 9h50
Afghanistan: 2 Afghans et un Américain tués dans l'attentat de Bagram
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BAGRAM (AFP) - Deux civils afghans et un soldat américain ont été tués dans l'attentat suicide commis mardi à la principale base américaine en Afghanistan pendant une visite du vice-président américain Dick Cheney, selon un bilan de la coalition.

Un précédent bilan du ministère afghan de l'Intérieur faisait état de 18 morts, dont trois soldats étrangers. "Quatre personnes ont été tuées. Deux civils, un soldat américain et le kamikaze. Une vingtaine de personnes ont également été blessées", a déclaré un porte-parole de la coalition dirigée par les Américains, Richard Simonsen.

 

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Le kamikaze a fait exploser sa charge à l'entrée de la base aérienne de Bagram, quartier général de la coalition, à 60 km au nord de Kaboul. Le vice-président américain, arrivé lundi soir à la base, n'a pas été touché par l'explosion et s'est rendu en fin de matinée à Kaboul pour des entretiens avec le président afghan Hamid Karzai.

Le numéro deux américain, arrivé lundi soir à la base aérienne de Bagram, quartier général de la coalition en Afghanistan à 60 km au nord de Kaboul, n'a pas été blessé, selon sa porte-parole Lea Anne McBride. "Le vice-président est sain et sauf", a-t-elle affirmé.

 

Le chef du district de Bagram Kabir Ahmad a affirmé qu'il s'agissait "d'un attentat suicide perpétré devant l'entrée principale gardée par des soldats américains". Un policier sur place a expliqué à l'AFP que le kamikaze venait de franchir à pied un point de contrôle établi par des soldats afghans et se dirigeait vers l'entrée gardée par les Américains lorsqu'il s'est fait exploser. "Une vingtaine de personnes gisaient sur le sol, mortes ou blessées. La zone a été bouclée par des soldats américains", a-t-il ajouté.

 

Interrogée par l'AFP, la coalition a refusé de confirmer ou de démentir ces informations. De son côté, un porte-parole de la force de l'Otan, le colonel Tom Collins, a confirmé qu'il s'agissait d'un attentat suicide, mais sans pouvoir préciser le nombre de victimes.

 

Dick Cheney était arrivé lundi en fin de journée sur la base de Bagram en provenance du Pakistan voisin. Il devait se rendre le soir même à Kaboul pour rencontrer le président Hamid Karzai, mais son voyage en hélicoptère avait été annulé en raison du mauvais temps, selon la présidence afghane.

 

La coalition compte quelque 11.000 hommes, en grande majorité américains, aux côtés des 35.500 soldats de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan. En avril dernier, un civil avait été tué par l'explosion d'un obus de mortier près de la base de Bagram. L'attentat de mardi, qui n'a pas été immédiatement revendiqué, est l'un des plus meurtriers perpétrés en Afghanistan depuis la chute du régime des talibans fin 2001.
Cet attentat nous démontre une chose : La terrible réactivité des talibans.

dimanche, février 25, 2007

Echec pour le moment du énième plan de sécurité americano-iraken à Bagdad

dimanche 25 février 2007, 9h43

Nouveau bain de sang en Irak
Par EuroNews
Au moins quarante personnes ont été tuées et des dizaines d'autres blessés dans un attentat qui a visé une mosquée sunnite à Habbaniya

C'est un camion-citerne piégé qui a provoqué ce nouveau carnage. Cette ville est située à l'ouest de Bagdad, dans la province d'Al Anbar, un bastion traditionnel des insurgés sunnites, et donc rarement visé par de tels attentats. Par ailleurs des bombardements ont eu lieu sur le sud-est de Bagdad. Les Américains précisent avoir visé des objectifs terroristes. Une trentaine de fortes explosions ont été entendues dans ce voisinage moins peuplé de la ville et où les insurgés ont l'habitude de se réfugier.

Vers une attaque américaine sur l'Iran?

dimanche 25 février 2007, 9h46
Des plans d'attaque de l'Iran seraient à l'étude au Pentagone
LE PENTAGONE ÉTUDIERAIT DES PLANS D'ATTAQUE DE L'IRAN
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NEW YORK (Reuters) - Bien que la Maison blanche assure n'avoir aucune intention d'entrer en conflit ouvert avec l'Iran, le Pentagone a mis sur pied une équipe chargée de planifier une offensive aérienne susceptible d'être menée moins de 24 heures après le feu vert du président George Bush, rapporte le magazine The New Yorker dans sa dernière livraison.

L'équipe en question a pris ses quartiers il y a quelques mois dans le bureau du chef d'état-major interarmées, poursuit le journaliste Seymour Hersh, auteur de l'article, citant un ancien membre des services de renseignements dont l'identité n'est pas dévoilée.

D'abord centrés sur la destruction des installations nucléaires et sur un changement de régime politique, ses travaux se sont récemment orientés vers l'identification de cibles impliquées dans l'aide à la guérilla irakienne, selon un conseiller de l'Armée de l'air et un consultant du Pentagone, dont Hersh tait également les noms.

Cette dernière source indique, tout comme l'ancien membre des services de renseignement, que des militaires américains et des unités des forces spéciales engagés en Irak ont déjà pénétré sur le territoire de la République islamique pour y poursuivre des agents iraniens.

Interrogé sur le sujet, Bryan Whitman, porte-parole du Pentagone a répété que "les Etats-Unis n'envisage(aie)nt nullement d'entrer en guerre avec l'Iran.

"Suggérer le contraire est tout simplement faux, mensonger et malveillant. Les Etats-Unis se sont montrés très clairs en ce qui concerne certaines activités spécifiques du gouvernement iranien. Le président a dit publiquement à plusieurs reprises que ce pays allait coopérer avec ses alliés dans la région pour régler ces questions par des moyens diplomatiques", a-t-il souligné.

Le département de la Défense rappelle en outre que des plans portant sur des dizaines de conflits potentiels sont dressés et révisés régulièrement par mesure de sécurité.

Toujours selon Seymour Hersh, l'Iran aurait mis au point un missile intercontinental capable d'atteindre l'Europe munis de plusieurs ogives de faible puissance. L'information a selon lui été transmise à Washington par les autorités israéliennes.

Selon différents spécialistes, le président américain George Bush serait tenté par cette option afin de quitter la Maison Blanche sur un succès, à savoir sur un arrêt du processus nucléaire iranien. Cette escaldade résultait de la situation catastrophique de l'armée américaine en Irak et de la non possibilité par cette dernière "d'accomplir le travail" en Irak selon la chère expression du président Bush.

Mais l'Iran n'est paws l'Irak. Avec ses missiles Shahab III par exemple, Téhéran a la possibilité de prendre Tel Aviv ou les intérêts américains dans la région du Golfe malgré le déploiement d'unités ati-missiles.

Il en résulterait une terrible escalade au proche et moyen orient aux dimenssions incalculables.